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La sérialisation a transformé la fabrication pharmaceutique.
Elle a amélioré la traçabilité, renforcé la conformité réglementaire et permis une visibilité complète des produits tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Mais pour de nombreux fabricants, la sérialisation a aussi introduit un enjeu moins discuté : la friction opérationnelle.
Lors d’un récent webinaire animé par OPTEL et Robotiq, des experts en automatisation ont exploré un défi auquel de nombreux sites pharmaceutiques sont désormais confrontés :
Comment retrouver l’efficacité de production après que la sérialisation et l’agrégation aient ralenti les lignes ?
La réponse se trouve en fin de ligne : avec la palettisation.
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Pourquoi les cobots sont adaptés à la fabrication pharmaceutique
Les robots de palettisation traditionnels peuvent être volumineux, complexes et difficiles à déployer dans des environnements pharmaceutiques validés.
Les cobots offrent une approche différente.
En pharma, la palettisation est aussi un enjeu de données
L’un des messages les plus importants du webinaire était le suivant :
Automatiser la palettisation ne suffit pas.
Dans l’industrie pharmaceutique, la palettisation doit rester étroitement connectée aux systèmes de sérialisation et d’agrégation.
Comme l’explique Olivier :
« Si vous automatisez la palettisation sans gérer correctement l’agrégation, vous n’éliminez pas les erreurs. Vous les automatisez simplement plus rapidement. »
Un exemple concret de retour sur investissement
OPTEL a partagé le cas d’un client opérant une ligne pharmaceutique à faible volume avec 25 SKU et des changements fréquents.

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Conclusion
Le webinaire met un point en évidence :
L’avenir du conditionnement pharmaceutique ne sera pas seulement automatisé. Il sera intégré. Et cette intégration commence de plus en plus par une palettisation plus intelligente.